LE SOLEIL ET LE VENT

Présentation

AJOUT DU 11 décembre 2016

ATTENTION !

Je n'ai pas remis à jour ce blog depuis bien longtemps, privilégiant mon autre blog culturellement (essentiellement)  généraliste : http://verlatradition.canalblog.com/  (plus de 41000 visiteurs) et plus généralement consacré au Connaissances de la Tradition (avec quelques billets d'actualité)

mais je ne renie rien de tout ce que j'ai présenté ici.

 

 

Ce blog est pour moi une sorte d'aboutissement. Depuis plusieurs années, j'ai participé à différents moyens d'expression sur internet ; j'ai créé 3 blogs différents du fait de leurs contenus (généraliste, politique et poétique), je suis également Administrateur du blog du Salon des Poètes de Lyon depuis plusieurs années. Et je suis intervenu dans deux réseaux à visage humain les enrichissant par mes participations.

Je veux consacrer ce blog essentiellement à mes propres écrits poétiques, bien souvent perdus ailleurs parmi la quantité de données. Et aussi pour présenter les écrits d'autres Poètes, et mes coups de coeur...ceci n'excluant pas d'éventuels coups de gueule en d'autres domaines..

Je veux également attirer votre attention sur les liens que je conseille en colonne de droite : il s'agit soit d'amis soit de sites que j'utilise moi-même. Mais dans tous les cas il s'agit de liens de qualité dans toutes les catégories que j'ai créées.

Vous pouvez également être tenus en permanence de l'actualité de ce blog en cliquant sur la proposition RSS : vous recevrez alors un avis automatique dans votre messagerie à chaque parution.

Pourquoi ce titre le Soleil et le Vent ? Parce qu'il s'agit du titre que j'ai donné à un spectacle reprenant la plupart de mes écrits depuis 1984 (texte et titre déposés), et support d'autres expressions comme le livre ou le dessin. Beaucoup de personnes ont déjà été sensibles à ces textes, pourquoi ? Tout simplement parce que j'y ai écrit des émotions ordinaires, qui me sont réellement arrivées, et que chacun peut avoir vécues de son côté.

Il suffira de cliquer sur la catégorie Le Soleil et le Vent pour lire mon texte, par séquences certes, mais dans l'ordre de sa présentation en spectacle. Je crois en la magie du théatre, avec le rideau rouge fermé au début de la représentation, la salle s'éteint, les trois coups sont frappés, le silence se fait...alors que le spectacle commence...

Ajout du 19 juin 2012 : comme je viens de créer mon nouveau blog intitulé Sur les Chemins de la Tradition

(cliquez sur le lien : http://verlatradition.canalblog.com/ ), j'ai expérimenté le système Newsletter, j'ouvre donc ici aussi cette possibilité d'une pratique très simple et à laquelle vous pourrez vous abonner (avec options) dans la colonne de droite.

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19 juin 2012

7/Quand le doute s'installe

Et là il faut arrêter le film, figer l’image : toi qui les regarde, regardes les comme ils sont heureux,

l’homme a trouvé la femme, la femme a trouvé l’homme, comme les écritures, comme les dogmes le veulent, comme le veut la loi, comme le veulent les traditions. Vont-ils convoler en justes noces et avoir beaucoup d’enfants ? Normalement oui. Dans ce cas, bonsoir et merçi d’être venu.

Mais le créateur, maitre de leur destinée en a voulu autrement, il lui déplait qu’ils soient heureux conformément aux normes. Et d’ailleurs, quelles sont ces normes ? Par qui ont-elles été dictées ?

Bien souvent, l’homme ou la femme ne suivent pas ces fameuses et fumeuses normes, au grand dam de la famille, de la société qui veut les exclure, les rejeter car, alors, ils font peur. Et ceux qui veulent les exclure oublient bien souvent que eux-mêmes ont enfreint ces règles et que eux-mêmes ils ont eu à en pâtir.

L’homme et la femme ne sont pas maîtres du jeu et manquent d’atout coeur, des évènements, des rencontres peuvent survenir qui vont modifier leur conduite et par là leur destin.

***

Ce soir, je suis triste,c’est à toi que je pense,

Je te dis tout cela car je te fais confiance,

Et quand je te revois, j’ai envie de pleurer,

Te prendre dans mes bras et puis de t’embrasser,

Caresser tes cheveux et  posséder ta bouche,

Et imprégner mon coeur de ta beauté farouche.

Bien souvent dans ta vie je te vois malheureux,

Je voudrai te donner le bonheur d’être deux

Et pouvoir avec toi vaincre les préjugés

Qui par pure tradition prennent nos libertés.

***

Le ciel s’assombrit, les nuages peu à peu cachent le soleil, la lumière s’estompe, l’orage gronde.

L’Homme blessé ne comprend pas ce qui arrive, ce qu’il n’a pas voulu, il retrouve sa triste solitude

et ses cris, pleurs du désespoir deviennent sa seule expression.

***

A quoi ça sert  la vie

Quand on ne peut plus vivre ?

A quoi ça sert de vivre

Quand on ne peut plus rire ?

Quand le soleil s’éteint

On ne peut exister.

J’ai peur de mourir

A force de pleurer.

Je suis écorché vif

Et je voudrai crier

Je voudrai crier à tous :

Je vous aime.

Vous ne comprenez  pas

Cachés derrière vos mots,

Derrière vos phrases vides

Qui ne sont que remparts,

Derrière tous vos principes

Et vos philosophies,

Vous ne comprenez rien

Et ne pensez qu’à vous.

Mais vous n’existez pas

Lorsque vous êtes seuls,

Et je n’existe pas

Car je suis toujours seul.

Alors pour cette raison

Un jour partirai.

Et ce sera trop tard

Car vous comprendrez

Qu’à la fin je suis mort

A force d’avoir aimé.

***

Pleurer parce que l’on a aimé,

Pleurer pour ceux que l’on a aimés,

Pleurer pour ceux que l’on aime encore,

Pleurer pour qui on a donné son coeur.

Mais mon coeur s’est perdu en route !

Ils ne l’ont jamais reçu !

Et mon coeur est revenu

Avec une belle étiquête :

“ Parti sans laisser d’adresse “

Car ils n’ont jamais compris

Que je leur en faisais cadeau.

 

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14 février 2012

Poème de Pablo Neruda

Poème de Pablo Neruda

traduit et adapté de l'Espagnol/ Editeurs français réunis/ 1970

bien entendu, la traduction ne peux pas rendre la musicalité du texte d'origine...

Abeille blanche, ivre de miel, toi qui bourdonnes dans mon âme,

tu te tords en lentes spirales de fumée.

Je suis le désespéré, la parole sans écho,

celui qui a tout eu, et qui a tout perdu.

Dernière amarre, en toi craque mon anxiété dernière,

En mon désert tu es la rose ultime.

Ah ! silencieuse !

Ferme tes yeux profonds. La nuit y prend son vol.

Ah ! dénude ton corps de craintive statue.

Tu as des yeux profonds où la nuit bat des ailes.

Et de frais bras de fleur et un giron de rose.

Et tes seins sont pareils à des escargots blancs.

Un papillon de nuit dort posé sur ton ventre.

Ah ! silencieuse !

Voici la solitude et tu en es absente.

Il pleut. Le vent de mer chasse d' errantes mouettes.

L' eau marche les pieds nus par les routes mouillées.

Et la feuille de l' arbre geint, comme un malade.

Abeille blanche, absente, en moi ton bourdon dure.

Tu revis dans le temps, mince et silencieuse.

Ah ! silencieuse !

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l'illustration est une oeuvre de Gustave Klimt

 

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07 février 2012

6/ un Amour de poète

Ce rayon de soleil, parfois le fruit de rencontres éphémères, de rencontres fugaces et passagères, s’éteint bien souvent, se retire sur la pointe des pieds, comme un passager clandestin qui a peur d’être pris en faute, et cela malgré les désirs ardents de l’Homme qui s’aperçoit alors qu’il n’est pas le maitre de la décision des autres. Ce soleil disparait comme dans une éclipse mais ne réapparait pas ensuite, l’Homme devrait comprendre alors que ce n’était que le fruit de ses illusions, de ses désirs personnels, et alors, la nuit vient de nouveau l’envelopper avec toute sa froideur et son obscurité, et il continue alors sa quête d’un feu qui ne s’éteindrait jamais.

***

Toi que j’ai croisée un jour,

Nos yeux se sont parlés,

Ont dit des mots d’Amour.

J’ai aimé ta beauté,

Ta fraicheur innocente,

Ou peut-être ton rire,

Ton allure insouciante.

Mes yeux t’ont fait rougir ?

Quand je t’ai regardée

J’aurais voulu te dire

De ne pas te sauver.

Hélas, il est trop tard

Et tu m’as oublié.

Mais moi je n’oublie pas

Cet instant de bonheur

Car j’ai gardé pour toi

Une part de mon coeur.

Te rappelles tu de moi ?

Tu sais, c’était hier.

Je me souviens de toi

Dans ma dernière prière.

 

 

***

L’être humain poursuit sa quête du Graal d’Amour, homme à la recherche de son Antinéa, femme à la recherche de son Tristan, ils rêvent, pris dans le tourbillon enivrant d’un voyage parmi les sons, les couleurs et les mouvements. Capturés par cette magie et inconscients de ses dangers, ils croient avoir trouvé la satisfaction de leurs désirs. Et c’est ainsi que l’Homme devient poète, l’Amour lui souffle des mots, une musique qui comblent ses fantasmes personnels.

***

Oui, je rêve de toi,

Te tenir dans mes bras,

Embrasser tes cheveux,

Etre enfin heureux.

Ta joue contre ma joue

Et ta main dans ma main,

On dirait des mots doux

Ou on ne dirait rien.

J’écouterai le bonheur

De posséder ton coeur.

Tes lèvres en un baiser

Me feraient frissonner.

J’essayerai alors

Des mots, des mots d’amour

Et aimerai ton corps

Jusqu’à la fin des jours.

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04 janvier 2012

5/un rayon de soleil

Un rayon de soleil, ça réchauffe le coeur,

Un rayon de soleil, ça arrête les pleurs,

Mais il faut le trouver ce rayon merveilleux

Qui combat ma tristesse et qui me rend heureux.

Ce peut être un regard, un sourire, un visage,

Ce peut être un enfant, un rire, un paysage,

Un moment de tendresse, un geste ou un mot doux.

Un rayon de soleil, c’est simple et c’est beaucoup.

Il peut donner la joie, l’amitié, la tendresse,

Il combat la colère, la peur et la faiblesse.

Un rayon de soleil, ça peut sauver la vie,

Il vient d’un camarade, d’un frère ou d’une amie.

Mais celui qui le donne souvent ne le sait pas,

Il passe son chemin et ne me comprend pas.

Un rayon de soleil, c’est simple et c’est beaucoup,

Son domaine est la vie, son domaine est partout.

Il donne la lumière qui réchauffe et rassure,

Il brise les barrières et fait tomber les murs,

Un rayon de soleil, c’est simple et c’est beaucoup.

Posté par nepo landarosa à 16:39 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


30 décembre 2011

BONNE ANNEE !

 

 
BONNE ANNEE 2012
Je reprends les voeux de 2010, 2011 et les complète...
Tout d'abord, je remercie  les messages d'espoir pour un avenir proche, les chaines me promettant du bonheur ce soir à 19h08 si je renvoie le message 137 fois, avec beaucoup d'argent si je me regarde un quart d'heure dans une glace en tirant la langue, et tant d'autres.Je demande, compte-tenu de l'accélération du temps, de m'envoyer des chèques supérieurs à 5 euros,  des tickets restaurants, des chèques-cadeaux (ils peuvent aller jusqu'à 300 euros), des bons pour des repas gastronomiques, à défaut des boites de chocolats ou du champagne. Et cela permettra de ne plus encombrer ma messagerie avec des plans sur la comète...
Tous ceux qui m'ont envoyé des messages pour des prières mondiales comme solution à la Paix ou à la Solidarité, eux aussi se sont trompés, cette année encore, ou alors ils n'ont pas prié assez fort...Tous ceux qui m'ont envoyé des pétitions à signer, on a vu qu'elles n'ont eu aucun effet et qu'on les a pris au minimum pour des "bredins" ou des "ravis"...
Je dois réserver un instant aux prédictions de fin du Monde...vous vous rendez compte ? Deux fois cette année ! Et avec bagout les pronostiqueurs se sont vite rattapés en disant qu'on les avait mal compris, que ce n'était pas leur pensée ! Et pourtant, malheureusement pour eux, les écrits restent, surtout sur internet ! De plus ils précisent que selon leur calendrier des Postes mayas, c'est sûr, c'est pour le 21 Décembre 2012..et je prends le pari  qu'ils vont alors nous dire qu'il faut attendre le 13/13/2013...Les véritables spécialistes des Mayas, et non point les pseudos-scientifiques nouvelageux sont bien embêtés : ils n'ont rien vu venir et se demandent encore sur quel codex cela a pu être lu (sans parler du gout immodéré des Mayas pour les sacrifices humains...). Et en attendant on va continuer de disserter sur les grenouilles du Bugarach devenues hermaphrodites à cause des extra-terrestres...expérience que l'on va bientôt constater au Japon...
Enfin, ceux qui m'ont envoyé des messages disant "cette année, on va voir ce que l'on va voir",  ne se sont pas trompés, on a vu... On a vu, hélas, que rien n'a changé et que tout a continué.
Les choses ont même empiré et cela dans tous les domaines, les passions se sont exacerbées, parfois manœuvrées dans ce but, la vie de tous les jours est devenue anxiogène, des hommes et des femmes se sont opposés à des hommes et des femmes, parfois sciemment manipulés à cet effet. Je parle ici non pas seulement pour MON Pays, la France (débat d'actualité débile et obscène)  mais pour tous les Pays du Monde. Il y a eu encore des milliers, des millions d'êtres humains morts de faim, de maladie et de violences guerrières, il y a eu encore des milliers, des millions d'êtres humains victimes de la pauvreté ou de l'injustice sous des régimes totalitaires.
Et pour se protéger les Gouvernants du Monde ne savent faire que des soi-disantes réformes qui ne sont qu'interdictions et obligations et sans s'occuper de la vie de leurs peuples.
Par contre, bonnes nouvelles, on va bientôt pouvoir se faire bronzer au milieu des pingouins et planter des tomates au sommet du Mont Blanc.
On pourrait peut-être faire quelque chose mais les finances manquent : combien coûte la course aux armements partout dans le monde ? Quand on sait que le coût d'un seul avion militaire Rafale français (140 millions d'euros) est plus d'une fois et demie important que la recette annuelle du Téléthon (86 millions) donnée gracieusement par le bon Peuple, il y a de sérieuses questions citoyennes à se poser...L'avidité du gain a déclenché une crise mondiale que personne n'avait vu venir : cela me stupéfie car depuis des années je parlais à mon entourage de la bulle mondiale du financement à tout crin par le crédit, bulle qui devait bien éclater un jour...et ce n'est pas terminé puisque la solution trouvée pour éliminer la crise est ...d'augmenter le crédit ! On bouche les trous au jour le jour sous la dictature des spéculateurs internationaux et grâce à des sauveurs du Monde auto-proclamés. Un espoir s'est levé parmi des peuples proches de nous pour la liberté et la démocratie dans leurs pays, mais les troubles ne sont pas stabilisés, il faut attendre encore et veiller à ce qu'une dictature n'en remplace pas une autre.
Et toujours, partout le bal des égos, mène le monde du plus petit au plus grand ; chacun pense que ses vérités sont universelles sans se rendre compte qu'ils s'agit souvent d'illusions personnelles dues à des certitudes. 
C'est pas beau tout ça me direz vous, alors que faut il faire ? Je suis un éternel et incorrigible optimiste, et malgré ce que nous réserve la géopolitique mondiale et d'autres évènements plus ou moins prévisibles, je crois toujours en l'avenir, en l'Homme et en la Terre dont nous sommes les co-locataires, et que peut-être les terribles leçons nous apprendront enfin à mieux nous comporter...ou nous forceront à le faire...
Je me rappelle ces paroles de Satprem, biographe de Mère la compagne de Sri Aurobindo, disant que l'Homme en est arrivé au même point que les dinosaures : soit il crève et disparait soit il se métamorphose entièrement...
A titre individuel, bien entendu, je souhaite à chacun ce qu'il y a de meilleur pour la nouvelle année, je suis presque certain de ne pas me tromper...le Bonheur est pour demain...
Gérard D.
 
BONNE ANNEE

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27 décembre 2011

4/l'homme en noir

Un nouveau personnage fait son apparition, nous le retrouverons désormais plusieurs fois, ce sera un peu le commentateur. Habillé de noir, très digne, l'apparence d'un juge à l'ancienne. On l'appellera comme on le veut : la mémoire, la vérité, le maitre du destin ou tout autre. Pour se le reprsenter on peut imaginer un acteur comme Roger Planchon. Et chaque fois qu'il apparait, les autres personnages se figent, la lumière disparait peu à peu, seul reste ce personnage avec un projecteur suiveur.

Et, malgré l’Amour qui peut l’ensoleiller, l’Homme ne prend jamais la couleur la couleur dorée du métal pur et précieux. Eternel assoiffé, il recherche toujours, toujours plus, toujours ailleurs, même s’il ne veut pas le reconnaitre, pour noyer cette peur qui le tiraille, qui le tient au ventre, cette peur de la solitude qui le menace à chaque instant. Nu face à l’éternité, il recherche une parcelle, même infime, de soleil. Il la recherche beaucoup pour lui-même et quand il la recherche déjà un peu pour les autres, un pas est déjà franchi.

Musique, scène suivante, les personnages figés reprennent

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23 décembre 2011

Retrouvé dans un dossier

jeanmarais

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21 décembre 2011

3/déclaration

Tu as les yeux pleins de soleil,

Tu vis.

Tu me redonnes vie.

Tes cheveux qui volent dans le vent

Te couronnent d'une auréole,

Tu es femme, es-tu la Femme?

Tu es étoile dans ma nuit,

Tu le sais : je te l'ai dit.

Quand je te regarde vivre,

Je suis heureux, beau et parfait,

Ta peau si douce me frissonne,

Ta bouche, ton sexe sont des fleurs

Qui s'ouvrent à la lumière du monde.

Sur tes cheveux tant caressés,

Tant embrassés, où j'ai pleuré

Mon amour pour toi,

Où j'ai pleuré ce présent

Qui est déjà passé,

Tu es femme : j'aurai voulu naitre de toi,

Je pourrais renaitre par toi.

Si mon chemin s'éloigne du tien

Je garderai toujours l'espoir

De te retrouver un jour

Et de pouvoir alors te dire

Combien je t'ai aimée

Combien j'aurai voulu être avec toi

Et avec toi ne former qu'un.

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19 décembre 2011

JOYEUX NOEL

noelblog

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